• Accueil
  • L'enseignante Kathya Dufault lance la pétition Liberté de parole pour le personnel des écoles du Québec

L'enseignante Kathya Dufault lance la pétition Liberté de parole pour le personnel des écoles du Québec

L'enseignante Kathya Dufault lance la pétition Liberté de parole pour le personnel des écoles du Québec Wikimedia Commons

Le mouvement pour soutenir l'enseignante Kathya Dufault dans ses démêlés avec la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles prend de l'ampleur.

Celle qui a lancé un cri du cœur au collègue Patrick Lagacé du quotidien La Presse sur les conditions difficiles qui l’ont poussée à prendre un congé sans traitement fait maintenant face à une procédure de congédiement.

Mais Mme Dufault n'a pas dit son dernier mot et vient de lancer une pétition qui s'adresse directement au ministre de l'Éducation Jean-François Roberge.

Le document, mis en ligne il y a deux jours, a déjà été signé par près de 10 000 personnes.

La professeur de français veut rappeler les attentes envers le nouveau gouvernement Legault avec sa lettre Liberté de parole pour le personnel des écoles du Québec.

« Si nous vous écrivons aujourd’hui c’est que nous, le personnel oeuvrant dans les écoles, avons de grandes attentes de la part du nouveau gouvernement. Vous n’êtes pas sans savoir, monsieur le ministre, que certaines commissions scolaires abusent de leur pouvoir en nous intimidant et en faisant pression sur nous. 

En effet, après de nombreuses années de dévouement et de loyaux services, nous constatons avec tristesse que le personnel se voit sévèrement sanctionné parce qu’il dénonce publiquement le manque d’aide apportée aux élèves, tant au niveau du service que du matériel. Ce qui est encore plus déplorable et aberrant c’est que la loyauté envers notre employeur passe avant le bien-être des élèves.

Nous, les soussignés, désirons dénoncer cette loi du silence. Nous avons besoin de votre protection et de votre soutien. Nous comptons sur vous pour, comme vous l'avez mentionné en entrevue, "remettre la responsabilité de l'éducation entre les mains des personnes qui connaissent les noms des élèves". »

La direction générale de la CSSMI doit convoquer sous peu le Syndicat de l'enseignement des Basses-Laurentides (SEBL) qui entend prendre tous les recours possibles pour défendre l'enseignante Kathya Dufault.

 

Matin expresso

Matin expresso

avec Catherine Duranceau

En direct de 07:00 à 10:55
1070
100
LIVECogeco LIVE
Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.