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Mont-Tremblant veut se débarasser de ses policiers pour enterrer un conflit de travail, plaide la FPMQ

Mont-Tremblant veut se débarasser de ses policiers pour enterrer un conflit de travail, plaide la FPMQFPMQ

La Fédération des policiers municipaux du Québec (FPMQ) affirme que c'est la Ville de Mont-Tremblant qui a entrepris la démarche exploratoire de recourir aux services de la Sûreté du Québec (SQ).

La fédération allègue que l’invitation de la ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, à abolir la police municipale au profit de la SQ a été faite après que la ville ait contacté son ministère afin de trouver une issue au conflit de travail qui règne à l’intérieur du poste de police.

La FPMQ rappelle que, malgré la décision qui suivra, les 40 griefs syndicaux et le grief collectif en harcèlement psychologique déjà déposés devront être entendus par le tribunal administratif du Travail (TAT).

La possible écoute électronique dans la salle des patrouilleurs et dans le bloc cellulaire, est au cœur du litige qui perdure depuis les derniers mois. Le conflit a pris une telle ampleur qu’il se retrouve devant le tribunal.

La FPMQ souhaite la médiation dans cette crise et lance un appel à la population.

«Depuis le début du conflit, la FPMQ a toujours essayé de trouver une solution, mais la décision semble déjà être prise à la Ville. S’ils ne nous écoutent pas, peut-être écouteront-ils les citoyens et les citoyennes !», a déclaré Robin Côté, président de la FPMQ.

Le maire de Mont-Tremblant, Luc Brisebois, n'émettra aucun commentaire sur la sortie du FPMQ, a fait savoir, en fin de matinée, la directrice du Service des communications et de relations publiques, France Léonard.

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