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EXCLUSIF: Le PQ veut entendre André Desmarais

EXCLUSIF: Le PQ veut entendre André Desmarais
PC

André Desmarais

Le Parti québécois veut entendre le grand patron de Power Corporation, André Desmarais, avant de donner son aval à une loi qui changerait le statut du journal La Presse.

Pour que le quotidien devienne un organisme à but non lucratif, l'Assemblée nationale doit abroger une loi privée adoptée en 1967, qui lui permettrait de passer sous le contrôle d'une fiducie d'utilité sociale. Mais puisque la session parlementaire se termine dans moins d'un mois, l'appui unanime de tous les députés est nécessaire.

«S'il n'y a pas de consentement de la part des oppositions ou d'un indépendant, ça sera une loi privée à l'automne », prévient le leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier.

Le leader péquiste, Pascal Bérubé, se dit ouvert à adopter rapidement une loi, mais il veut être rassuré sur les intentions de l'actuel propriétaire, Power Corporation.

«Sur le modèle d'affaires, sur le lien que la famille Desmarais veut conserver avec La Presse », indique M. Bérubé.

Pour obtenir ces réponses, le PQ croit que la meilleure façon est de convoquer le président et chef de la direction de Power, André Desmarais, en commission parlementaire.

«On a des questions importantes à poser pour préserver cette institution, les postes de journalistes et des artisans, mais également sur des avantages qui pourraient être consentis à ce journal et qui ne seraient pas les mêmes à d'autres médias », ajoute M. Bérubé.

Jean-Marc Fournier croit cependant que le processus doit rester simple.

«L'obligation qu'il y a c'est simplement d'autoriser ou non une vente et non pas de savoir à qui ou comment. Ce n’est pas ça qui est dans la loi privée », insiste le leader libéral.

Mais Pascal Bérubé insiste sur l'importance de se prémunir «contre une influence importante qui demeurerait» à Power Corporation.

À la CAQ, on attend de voir le projet de loi du gouvernement avant de se prononcer, mais un porte-parole indique que la vente de La Presse soulève beaucoup de questions au caucus. 

La CAQ n'expulserait pas d'immigrants si elle était portée au pouvoir.

il y a 7 jours

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avec Karine Robert

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